FIGAROSCOPE – 16 janvier 2013

 

FIGAROSCOPE - 16Jan13   Le Parisien – 02 février 2013

 

   Le Point – 17 juillet 2013

 

 

L’Express – 07 mai 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE FIGARO MAGAZINE – 23 Décembre 2015

 

 

Le journal de la sacd – Hiver 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RAPPEL MAGAZINE – janvier/février 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THÉÂTRAL MAGAZINE – 18 mai 2012

 

 

 

 

 

 

Vivre Paris – été 2014

 

 

 

 

 

 

LA SCÈNE MAGAZINE – Décembre 2012/février 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre 6ème – février 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MUZE Magazine – Avril/Juin 2014

 

(…) À l’un, on reproche un élitisme rebutant, à l’autre de galvauder le répertoire à des fins mercantiles. Le clivage théâtre public/théâtre privé résiste-t-il à l’épreuve des faits ? À la tête d’institutions représentatives des deux systèmes de financement, cinq femmes partagent leur expérience.
Charlotte Rondelez plante le décor : « dans ce milieu, il est toujours question d’argent, mais ce n’est pas un monde d’argent. On ne choisit pas le théâtre pour répondre à un désir d’enrichissement. » Une chose est sûre, entre public et privé, les échelles ne sont pas les mêmes.
Stéphanie Tesson et de Charlotte Rondelez sont elles aussi comédiennes, et metteures en scènes, auteures, fondatrices de leurs compagnies respectives.
Elles ont fait le « choix déraisonnable du théâtre » en reprenant début 2013, aux côtés de Philippe Tesson, le Théâtre de Poche. « On est dans une économie artisanale, c’est-à-dire que le produit du travail finance une autre création », précise Stéphanie Tesson. Avec deux salles, dont une ouverte aux compagnies extérieures – où les risques financiers sont partagés ou davantage supportés par celles-ci –, les deux jeunes femmes cherchent l’équilibre dans une économie mixte. Le montage d’une pièce, dans la grande salle, varie entre 50 000 et 100 000 euros. Elles rappellent « qu’au théâtre, le seul prix est celui de la valeur du travail puisqu’il peut se faire avec seulement un homme et un texte. Cela soulève une question importante : quel prix donne-t-on à un travail artistique ? »

 

AFP Paris (France) – 15 janvier 2013

 

Réouverture du Théâtre de Poche, rénové par Philippe Tesson
A petit théâtre, grande histoire: le Théâtre de Poche Montparnasse, haut lieu de l’avant-garde théâtrale dès les années 40, ouvre mardi soir avec Le mal court d’Audiberti, après un an de travaux sous la houlette de Philippe Tesson.
« On a touché à une brique et tout s’est écroulé », a plaisanté le nouveau propriétaire lors de la présentation du « Poche » à la presse mardi matin.
Il ne détaille pas le montant des travaux: tout juste saura-t-on que la Ville de Paris et le ministère de la Culture ont contribué pour une part minoritaire de 300.000 euros.
Le « Poche », emblématique du bouillonnement de l’après-guerre, qui accueillit en son temps les créations de Duras ou de « La Leçon » de Ionesco, a conservé sa belle enseigne rouge, telle un phare au fond d’une minuscule impasse au cœur du quartier Montparnasse.
Mais à l’intérieur, un véritable foyer avec ses tables bistrot a été créé pour offrir un cadre à la fois intime et chaleureux avant d’entrer en salle.
La « grande salle », 124 places, accueille à partir de mardi Le Mal court de Jacques Audiberti dans une mise en scène de Stéphanie Tesson, codirectrice du théâtre avec Charlotte Rondelez.
La pièce avait été donnée au Poche en 1947 avec une toute jeune actrice à l’époque, Suzanne Flon.
Pour Philippe Tesson, 84 ans, la réouverture du Poche sert « une ambition modeste née d’une affaire de famille »: l’ancien propriétaire du Quotidien de Paris est un amoureux de théâtre de longue date. Sa fille Stéphanie et Charlotte Rondelez, la quarantaine toutes les deux, sont auteurs et metteurs en scène.
Le trio veut faire tomber les murs entre théâtre privé et subventionné, avec une programmation éclectique. Parallèlement à la pièce d’Audiberti, le Poche présente en janvier Inventaires de Philippe Minyana avec Judith Magre.
La petite salle (90 places) en sous-sol va accueillir To be Hamlet or not mis en scène par Charlotte Rondelez. Créée à Avignon en 2012, la pièce inaugure le « Petit Poche », salle modulable dédiée aux jeunes compagnies.
Le Poche entend montrer 4 spectacles par soir, alternant pièces, monologues, spectacles musicaux ou destinés à un public familial (La Gloire de mon père fin janvier) ou au jeune public (Les contes d’Ionesco en mars). Un pari dans un paysage théâtral parisien déjà bien fourni, mais « On aime le théâtre, et on avait le désir d’avoir une maison à soi », résume Philippe Tesson.