Divinité grecque protectrice des bergers et des troupeaux, Pan inspire à Giono un texte étrange et fascinant. Dans un village, un bûcheron, par jeu, maltraite une colombe. Pour punir cet acte contre-nature, un curieux personnage vient semer le désordre, l’excès et le chaos, transformant la fête traditionnelle en une orgie obscène et ramenant les hommes à leurs instincts bestiaux. 

Maxime Lombard prête son timbre provençal à la langue vive du poète pour nous conter cette histoire, tirée du recueil Solitude de la pitié. Un troublant chant du monde…

Il faut tout le talent de Maxime Lombard, enfant de Manosque (comme Giono), pour conter avec passion une histoire truculente dont seul « l’écrivain du bonheur » a le secret. JD NEWS

L’acteur et conteur se coule dans les pas du romancier-conteur Giono (1895-1970) qu’enfant, il eut la chance d’écouter lire lors des lectures que Giono aimait à donner pour ses proches. Et c’est avec maestria que le comédien donne vie aux histoires de l’écrivain de Manosque. LA REVUE DU SPECTACLE

Jean Giono avait l’habitude de réunir famille et amis pour des lectures de ses textes. Maxime Lombard fait revivre ce rituel, où l’écriture, portée par l’accent du pays se fait musique, tout en offrant un conte d’avertissement qui résonne avec les préoccupations écologiques contemporaines alors que l’accordéon présent tout au long du récit, joue un air traditionnel de tarentelle. À BRIDE ABATTUE